Alter Formation Conseil soutient Lucie Care et le zoo de Beauval

Nos donations à Lucie Care et au zoo de Beauval

Nous avons choisi cette année de soutenir deux organismes caritatifs : Lucie Care pour les enfants déficients visuels et le zoo de Beauval pour la réintroduction du Lamantin en Guadeloupe.

Prendre en compte les besoins spécifiques des enfants : ça fait du bien !

Et réintroduire le Lamantin dans l’île où se trouve l’établissement secondaire d’AFC est bien agréable !

AFC va continuer en 2017 pour bien commencer l’année.

Ainsi une activité de formation n’est pas incompatible avec un peu d’altruisme.

Qui est Lucie Care ?

Ce fonds de dotation créé par l’UNADEV, l’Union Nationale des Aveugles et Déficients Visuels. Ses missions s’organisent autour de l’aide aux jeunes déficients visuels pour leur offrir les mêmes chances de développement et de réussite que les autres enfants.

Quelles valeurs ?

Lucie Care souhaite permettre à chaque jeune déficient visuel de bénéficier des mêmes chances que les autres. En s’appuyant sur des structures sans but lucratif partageant ses valeurs partout en France, le fonds de dotation souhaite encourager les initiatives innovantes au service des jeunes déficients visuels.


Quelles missions ?

Les projets soutenus par le fonds de dotation Lucie Care peuvent agir sur différents aspects du quotidien comme l’éducation, la formation mais également l’aide directe aux jeunes déficients visuels, l’accompagnement des enfants et de leurs familles ou la prévention des causes de la déficience visuelle, la sensibilisation du grand public.

http://www.lucie-care.org/

Zoo de Beauval et Parc national de la Guadeloupe

Don au zoo de Beauval pour la réintroduction du lamentin en Guadeloupe

Don au zoo de Beauval pour la réintroduction du lamentin en Guadeloupe

 

Ils travaillent ensemble pour faciliter cette réintroduction. Le lamantin que nous soutenons se nomme Fémore.

 

 

 

 

 

https://www.zoobeauval.com/actualite/article/des-nouvelles-de-guadeloupe

http://www.guadeloupe-parcnational.fr/fr

Formation handicap chez OTIS

Le personnel OTIS de Lille se forme au handicap

Chez OTIS aussi, le personnel se forme aux différents handicaps.

D’une part pour la gestion du personnel interne et d’autre part pour apporter un nouveau volet de compréhension de leur métier : les ascenseurs.

Touches tactiles et informations sonores sont présentes dans les ascenseurs pour compenser la surdité et la mal-voyance. Ainsi que l’oblige la loi du 11 février 2005 sur le handicap.

La première session s’est déroulée à Lille en décembre.

OTIS Lille handicap

mal-voyance formation handicap AFC

OTIS Lille handicap

AFC formation handicap

Objectifs de la formation (Otis Lille handicap)

  • Sensibiliser aux handicaps pour une meilleure compréhension ;
  • Identifier les différents handicaps et leurs compensations ;
  • Appréhender le droit du travail relatif au handicap et les acteurs ;
  • Comprendre les évolutions sociétales au regard du handicap ;
  • Optimiser sa communication autour de cette thématique.

D’autres sessions sont prévues courant 2017.

http://www.otis.com/site/fr/Pages/default.aspx

Joyeuses fêtes

Toute l’équipe d’Alter Formation Conseil – Métropole et Caraïbes – vous souhaite de belles fêtes de fin d’année 2016.

Que 2016 se termine en beauté afin que 2017 commence avec panache.

Bien à vous.

http://www.alter-formation.net

JOYEUSES FÊTES 2016

JOYEUSES FETES

Formation handicap dans les palaces

Chaine Dorchesteer

formation handicap au Plaza Athénée

La chaîne DORESCHESTER HOTELS est constituée d’un certain nombre d’hôtels de luxe.

Mieux accueillir les clients en situation de handicap : un enjeu majeur.

Les clients sont particulièrement exigeants quant à la qualité de l’accueil et des services fournis lors de leur séjour. L’ensemble du personnel est concerné par celle-ci : du voiturier, au concierge, en passant par le cuisiner, le serveur ou la gouvernante, mais aussi les différents directeurs.

Les palaces Plaza Athénée et Le Meurice ont souhaité former leur personnel à la problématique du handicap afin d’améliorer encore la qualité de l’accueil et de la communication avec ces clients.

Trois sessions ont déjà eu lieu dans ces deux établissements.

Toutes les catégories de personnels ont pu y assister. Les objectifs concernent la connaissance du handicap. Une culture commune permet de lisser les attitudes requises pour l’accompagnement. Elle va également faciliter la compréhension des handicaps et surtout leurs conséquences dans le quotidien des personnes atteintes.

Communiquer, un enjeu de taille pour ces palaces ! Elle a aussi largement été abordée. Comment échanger avec une personne malentendante ou malvoyante ? Comment fonctionne un appareil auditif ? Doit-on prendre des dispositions particulières au restaurant pour ces personnes ? Pourquoi un chien guide ou d’accompagnement ? Qu’est-ce que le braille ou la langue des signes ? Comment voit une personne atteinte d’une cataracte ou d’une vue tubulaire ? L’optimisation de l’accueil d’un client atteint d’un handicap mental ou psychique ? Comment gérer les besoins des personnes limitées dans leurs déplacements ? Bien d’autres questions encore ont pu être abordées lors de ces journées.

Afin de mieux appréhender ces situations, les stagiaires ont testés l’environnement (couloirs, ascenseurs, chambres, salle de bains, …) en fauteuil roulant ou avec une canne blanche et les yeux bandés.  Ils ont reconnus des objets avec les yeux bandés et ont compris l’importance des textures pour les personnes malvoyantes ; ont mesurés l’impact des odeurs pour les personnes privées d’un autre sens. Ces expériences sont toujours riches en émotions mais aussi en compréhensions des besoins et des attentes des clients en situation de handicap.

Ces formations seront renouvelées au cours de l’année 2017.

https://www.dorchestercollection.com/fr/paris/hotel-plaza-athenee/

Être différent, c’est normal

Deux jeunes artistes ont mis le feu au Casino de Paris le 24 mai 2016 à l’occasion de la présentation de la nouvelle comédie musicale de la rentrée, Timéo. Jusque-là, rien de bien original. Mais là où l’histoire est singulière, c’est que Mathias Raumel et Benjamin Maytraud sont en situation de handicap. Le premier suite à un accident de voiture à l’âge de 13 ans et le second par un trouble méconnu, le tremblement essentiel . « J’ai adoré le film Intouchables mais je me suis toujours demandé pourquoi c’était François Cluzet qui avait eu le rôle », explique Axel Goude. Cet ancien présentateur télé est à l’origine de ce projet. Les deux protagonistes se partageront la scène en alternance et évolueront parmi une troupe de 18 artistes.

Il y a encore quelques mois, Matias était le pensionnaire anonyme d’un établissement de l’APF (Association des paralysés de France) en Seine-et-Marne. Il chantait sous la douche et espérait secrètement être comédien. Il a été inscrit au casting à son insu, par une amie. Le soir de la présentation, ses copains sont dans la salle et le font savoir. « Ils sont contents pour moi, confie Mathias. L’aventure que je vis leur donne aussi de l’espoir. » Le jeune néophyte a dû s’astreindre à un entraînement intensif. Deux heures de jonglage par semaine, deux cours de chant, tout en assurant sa scolarité en classe de seconde. Quant à Benjamin, il était inscrit au cours Florent.

En scène au Casino de Paris dès le 16 septembre 2016
En maître de cérémonie, Axel Goude semble surpris par l’ambiance électrisée que suscite cette nouvelle aventure à moins de 4 mois de la première parisienne. Il travaille sur cette « circomédie », qui mêle cirque et musique, depuis 4 ans. « Dès la lecture de Timéo alors qu’il n’y avait que quelques pages et une dizaine de chansons, je suis tombé amoureux fou de cette histoire universelle. Jamais un projet ne m’avait autant tenu à cœur. Lle voir aujourd’hui se réaliser me rend fou de joie. Et puis, on avait une opportunité incroyable, changer la vie de deux jeunes en situation de handicap et en faire des artistes de cirque. Et ça, ce sera notre plus grande fierté à tous ! », confie-t-il.

Une histoire presque vraie
Timéo c’est en effet l’histoire d’un adolescent en fauteuil qui n’a qu’un rêve, devenir acrobate ! Il s’invite alors sur la piste aux étoiles, partageant le quotidien d’une bande de circassiens survitaminée. « Au départ, ce ne devait être qu’un conte pour enfants mais Axel a voulu en faire une grande comédie musicale. Un projet qui, on l’espère, éveillera les consciences et changera le regard sur le handicap », explique Jean-Jacques Thibaud. Fiction ? Pas tout à fait ; elle lui a en effet été inspirée lors d’un festival de cirque à Monte-Carlo où il a surpris dans les coulisses, un matin, un garçon en fauteuil venu admirer des trapézistes. « J’ai vraiment eu l’impression que le gamin voulait s’envoler avec eux. J’ai été ému aux larmes et quelques années plus tard, de commencer l’écriture de ce conte. »

Faire bouger les choses
Acrobaties aériennes, au sol, cracheurs de feu, funambules, trapézistes et contorsions, skates et BMX, jeux de lumière époustouflants… Ce spectacle mêle chorégraphie en fauteuil et en langue des signes. « Etre différent, c’est normal », voilà son credo. Mathias de conclure « Alex montre enfin des situations que le grand public ne connait pas. Un spectacle comme celui-là peut vraiment faire bouger les choses. » Et pourquoi pas changer sa vie puisque le jeune homme confie avoir attrapé le virus de la scène et « vouloir poursuivre sa vie dans le spectacle ». En attendant de découvrir cette circomédie insolite au Casino de Paris, l’album audio intégral est disponible dès le 3 juin 2016.

Source : www.handicap.fr

img_2_8860

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Alter Formation Conseil en Martinique

AFC en Martinique pour une formation handicap à l’ARS (agents et managers) !

En Martinique, les derniers chiffres de l’Insee annoncent 17 % de la population en situation de handicap, avec une prédominance masculine.

C’est dans ce contexte social, que les ministères sociaux ont sollicité l’organisme de formation AFC  pour une formation destinée aux agents de l’ARS (Agence Régionale de Santé).

Cette session d’une journée et demie concernait l’accueil de collègue en situation de handicap et leur management.

En effet, ces thématiques visent au maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés.

Un accueil optimisé facilitera l’intégration et le maintien dans l’équipe.
Le management se doit de valoriser les différences autour d’un objectif commun : la réalisation des missions de l’équipe. C’est à cette condition de respect de l’individu qu’émergera la valeur fondamentale d’acceptation des différences. Chacun est alors acteur du système de fonctionnement du collectif et doit être reconnu comme tel.

Comment recruter, intégrer et maintenir dans l’emploi ont été les maitres mots de cette session de formation dans les Antilles. Elle fait suite à première session réalisée en février en Guadeloupe.
martinique ARSmartinique ARS 1

Journée mondiale de la santé : le diabète

L’OMS appelle à une action mondiale pour mettre un terme à la recrudescence du diabète et améliorer les soins

Diabète Alter Formation Conseil Nelly Serre

Photo Nephroblog

Selon le premier rapport mondial sur le diabète de l’OMS, publié à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, 422 millions d’adultes vivent avec le diabète, principalement dans les pays en développement

Le nombre de personnes vivant avec le diabète a pratiquement quadruplé depuis 1980, s’élevant à 422 millions d’adultes, dont la plupart vivent dans des pays en développement. Le surpoids et l’obésité constituent des facteurs à l’origine de cette augmentation spectaculaire, a annoncé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avant la Journée mondiale de la Santé.

L’OMS a célébré le 7 avril la Journée mondiale de la Santé, organisée chaque année pour marquer la date de création de l’Organisation en 1948, en lançant un appel à l’action pour lutter contre le diabète. Dans son premier rapport sur le diabète, l’OMS souligne la nécessité d’intensifier la prévention et le traitement de la maladie.

Développer des environnements favorables à la santé

Les mesures nécessaires comprennent notamment le développement d’environnements favorables à la santé afin de réduire les facteurs de risque du diabète tels que la sédentarité et la mauvaise alimentation ainsi que le renforcement des capacités nationales pour permettre aux personnes diabétiques de recevoir le traitement et les soins dont elles ont besoin pour prendre en charge leur maladie.

«Si nous voulons progresser et mettre un terme à la recrudescence du diabète, nous devons repenser notre vie quotidienne afin d’avoir une alimentation saine, d’être actif et d’éviter la prise de poids excessive», a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. «Les pouvoirs publics doivent veiller à ce que les populations puissent faire ces choix sains et que les systèmes de santé soient capables de diagnostiquer et de traiter les personnes diabétiques, y compris dans les milieux les plus pauvres.» a-t-elle ajouté.

Le diabète est une maladie non transmissible évolutive et chronique qui se caractérise par des niveaux élevés de glycémie (sucre dans le sang). Il apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline, l’hormone qui régule la concentration de sucre dans le sang, ou lorsque l’organisme n’utilise pas correctement l’insuline qu’il produit.

Conclusions du premier rapport mondial sur le diabète

Les principales conclusions du Rapport mondial sur le diabète sont les suivantes:

  • Le nombre de personnes vivant avec le diabète ainsi que la prévalence de la maladie augmentent dans l’ensemble des régions du monde. En 2014, 422 millions d’adultes (ou 8,5% de la population) étaient atteints de diabète, comparé à 108 millions de diabétiques (4,7%) en 1980.
  • L’épidémie de diabète a un impact sanitaire et socioéconomique majeur, en particulier dans les pays en développement.
  • En 2014, plus d’un adulte sur trois âgé de plus de 18 ans était en surpoids et plus d’un sur dix était obèse.
  • Les complications du diabète peuvent entraîner un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral, la cécité, une insuffisance rénale et l’amputation des membres inférieurs. Par exemple, les taux d’amputation des membres inférieurs sont 10 à 20 fois plus élevés chez les personnes diabétiques.
  • En 2012, le diabète était à l’origine de 1,5 million de décès. Un taux de glycémie plus élevé que le niveau optimal a provoqué 2,2 millions de décès supplémentaires, en augmentant les risques de maladies cardiovasculaires et d’autres affections.
  • Un grand nombre de ces décès (43%) surviennent prématurément, c’est à dire avant l’âge de 70 ans, et sont en grande partie évitables, moyennant l’adoption de politiques visant à créer des environnements propices aux modes de vies sains et l’amélioration de la détection et du traitement de la maladie.
  • La prise en charge efficace de la maladie comprend l’utilisation d’un ensemble restreint de médicaments génériques; des interventions visant à promouvoir les modes de vie sains; l’éducation du patient afin de favoriser l’auto-prise en charge; le dépistage régulier en vue de la détection précoce et du traitement des complications.

Mettre en œuvre les engagements mondiaux à combattre le diabète

«De nombreux cas de diabète sont évitables et il existe des mesures permettant de détecter et de prendre en charge la maladie, ce qui améliore les chances des personnes vivant avec le diabète de vivre longtemps et en bonne santé», a indiqué le Dr Oleg Chestnov, Sous-Directeur général du Groupe Maladies non transmissibles et santé mentale de l’OMS. «Toutefois, le changement dépend fortement de la capacité des pouvoirs publics à déployer davantage d’efforts, notamment par la mise en œuvre des engagements mondiaux à combattre le diabète et d’autres maladies non transmissibles.»

Il s’agit notamment de la réalisation de la cible 3.4 de l’objectif 3 de développement durable qui vise à réduire de 30% d’ici à 2030 le taux de mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles, y compris le diabète.

Les gouvernements se sont également engagés d’une part à mettre en œuvre quatre engagements nationaux assortis de délais prévus dans le document final sur les maladies non transmissibles de l’Assemblée générale des Nations Unies de 2014; et d’autre part, à atteindre les 9 cibles mondiales énoncées dans le Plan d’action mondial de l’OMS pour la lutte contre les maladies non transmissibles, qui comprend l’objectif visant à mettre un terme à la recrudescence du diabète et de l’obésité.

«Environ un siècle après la découverte de l’insuline, le rapport mondial sur le diabète montre que les technologies et médicaments essentiels contre le diabète, notamment l’insuline, qui sont nécessaires pour le traitement de la maladie sont en général disponibles dans seulement un pays sur 3 parmi les pays les plus pauvres du monde», indique le Dr Etienne Krug, Directeur du Département Prise en charge des maladies non transmissibles, handicap, prévention de la violence et du traumatisme à l’OMS. Il a également ajouté que «l’accès à l’insuline représente une question de vie ou de mort pour de nombreux diabétiques. Améliorer l’accès à l’insuline et aux médicaments contre les maladies non transmissibles en général devrait être une priorité».

À l’échelle mondiale, des efforts sont en cours pour rendre les médicaments, y compris ceux contre les maladies non transmissibles, plus accessibles et à un prix abordable.

Les engagements pris par les dirigeants du monde, notamment dans le cadre des objectifs de développement durable; de la Déclaration politique de la Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies de 2011 sur la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles ; du document final sur les maladies non transmissibles de l’Assemblée générale des Nations Unies de 2014; et des travaux du Groupe de haut niveau sur l’accès aux médicaments essentiels du Secrétaire général des Nations Unies visent à améliorer l’offre des médicaments essentiels à un coût accessuble pour les personnes vivant avec le diabète.

Note aux rédactions

Il existe 3 principales formes de diabète: le diabète de type 1, le diabète de type 2 et le diabète gestationnel. La cause de diabète de type 1 n’est pas connue et les personnes qui en souffrent doivent recourir à des injections d’insuline pour survivre. Le diabète de type 2 représente la vaste majorité des cas de diabète rencontrés dans le monde et il est en grande partie le résultat d’une surcharge pondérale et de la sédentarité.

On observait ce type de diabète presque exclusivement chez les adultes, mais on le retrouve désormais chez les enfants aussi. Le diabète gestationnel apparaît temporairement durant la grossesse et les personnes qui en sont atteintes sont exposées à un risque à long terme d’évolution vers un diabète de type 2. Il se caractérise par une élévation de la teneur en sucre du sang, avec des valeurs supérieures à la normale, mais inférieures à celles posant le diagnostic de diabète.

Pour plus d’informations, memrci de prendre contact avec:

Paul Garwood
Chargé de communication, OMS
Téléphone: +41 22 791 1578
Portable: +41 79 603 7294
Courriel: garwoodp@who.int

Laura Sminkey
Chargée de communication, OMS
Téléphone: +41 22 791 4547
Portable: +41 79 249 3520
Courriel: sminkeyl@who.int

 

Source : OMS

Salon Handicap & Achats Responsables

Pari réussi pour ce salon réunissant les entreprises et le secteur adapté!

Le 14 mars dernier a eu lieu la 1ère édition du Salon Handicap & Achats Responsables à Paris. Organisé par le Groupe Les Echos et LVMH avec le Groupe Société Générale, ce salon a permis de créer un véritable lieu de rencontre entre les donneurs d’ordres des entreprises et le secteur protégé et adapté. Retour et bilan de cette journée avec Xavier Kergall, Directeur général du Pôle Salons & Annonces Légales au sein du Groupe Les Echos. 

secteur adapté alter formation conseil nelly serre

photo DR

L’objectif de ce salon était clairement affiché : permettre aux décisionnaires de mieux intégrer le handicap en entreprise, que ce soit via l’emploi direct ou l’emploi indirect. Pari réussi car jamais autant de compétences, d’experts du handicap et d’entreprises du secteur n’avaient jusqu’alors été réunis.

1 500 participants à la 1ère édition du Salon Handicap & Achats Responsables

Durant une journée, le salon a accueilli :

  • 1 500 congressistes (donneurs d’ordres, acheteurs, managers, responsables des ressources humaines…) issus des plus grands groupes.
  • 70 établissements du secteur protégé et adapté, mis en avant pour la qualité de leurs produits et services et leur attachement à concilier développement économique et accompagnement humain.
  • Plus de 30 prises de parole autour de 3 grands cycles thématiques : la sensibilisation, les achats responsables et l’emploi direct.

Ainsi, durant toute une journée, les participants ont eu l’opportunité de découvrir les outils nécessaires à la mise en place ou à l’amélioration de leur politique handicap, en rencontrant notamment des ESAT et Entreprises Adaptées, mais également en participant à un parcours d’ateliers de formation, conférences et tables rondes inédites.

Des partenaires et exposants enthousiastes

« Des contacts fructueux, des échanges enrichissants, un public ciblé et une organisation sans faille : nous ne pouvons que nous féliciter de notre participation à ce premier Salon Handicap & Achats Responsables. » Eric BLANCHET, Directeur général de L’ADAPT

« Le Salon Handicap & Achats Responsables a été un succès aux yeux de Deafi.
C’est d’ores et déjà un rendez-vous majeur pour sensibiliser les grandes entreprises aux enjeux du handicap et favoriser le recours aux entreprises adaptées sur des sujets de plus en plus complexes et à forte valeur ajoutée. » Caroline LAVIDIÈRE, Chargée de communication – DEAFI (EA)

« Une fréquentation très importante du salon, un programme de conférences avec des thèmes au cœur des préoccupations de l’écosystème du handicap et des achats responsables, le tout avec une organisation millimétrée ! Ce fut un réel succès. » Servane CHAUVEL, Déléguée Générale Adjointe – ARPEJEH

Revivez l’édition 2016 du Salon Handicap & Achats Responsables

Retrouvez de nombreuses informations sur cette 1ère édition sur le site du Salon Handicap & Achats Responsables, et notamment :

  • Les photos de l’événement.
  • Les enregistrements audio des différentes conférences.
  • Des interviews vidéo d’experts, donneurs d’ordres ou organisateurs comme Société Générale, LVMH, UNAPEI, L’ADAPT, Guide du routard, BNP Paribas, EY, Entreprises & Handicap et bien d’autres.
  • Le Storify de l’événement.

Source : e-rse.net

Accompagnement médicosocial et social de jeunes handicapés

En Vendée des jeunes handicapés se forment pour être plus autonomes

 

  • accompagnement médicosocial alter formaton conseil

    Photo PIxabay

Depuis septembre, de jeunes déficients intellectuels cherchent à acquérir de l’autonomie dans les actes de la vie quotidienne, avec en tête, l’espoir de trouver un travail.

Pourquoi ? Comment ?Pourquoi avoir mis en place cette formation ?

L’idée de l’Areams (association ressources pour l’accompagnement médicosocial et social) et de l’organisme de formation Expersona est d’amener de jeunes déficients intellectuels à acquérir de l’autonomie dans les actes de la vie quotidienne. « Pour favoriser leur intégration dans la cité », ajoute Valérie Hermant, d’Expersona. Ce travail est réalisé en groupe, une fois par semaine. « Pour apprendre à mieux vivre ensemble ».

Qui participe à ce travail collectif ?

Des jeunes de 20 et plus, présentant une déficience intellectuelle avec troubles associés, relevant de l’amendement Creton et qui ont une orientation Esat. Juliette, Dylan, Corentin ou Victoria… viennent des quatre coins de la Vendée. Chacun d’eux a un profil différent : déficiences intellectuelles, trisomie 21 ou autisme (1). Seule leur envie d’autonomie et de liberté est la même. « On est comme tout le monde malgré nos difficultés », résume Juliette, une jeune participante.

(1) Samedi 2 avril, Journée mondiale de sensibilitation à l’autisme.

Source : Ouest France

Handicap : Au-delà des 6% !

Handicap : Dépasser l’obligation des 6% pour construire dans la durée

A l’occasion du 1er salon Handicap & Achats, organisé par le groupe Les Echos au Palais des Congrès de Paris, les intervenants sont souhaité rappeler que la qualité des prestations des ESAT et EA était aujourd’hui bien au RDV et qu’il était urgent de repenser la relation.

Handicap : Dépasser l'obligation des 6% pour construire dans la durée alter formation conseil nelly serre

Les idées reçues ont la vie dure. Recourir à des ESAT et EA pour la réalisation de prestations de services ? Trop cher, services peu innovants, qualification des salariés insuffisante, manque de professionnalisme de ces structures, non respect des délais,…

Mais alors, comment expliquer que sur le terrain, les entreprises qui ont recours à ces sociétés sont satisfaites à 98 % (baromètre IFOP pour Humanis « Osez l’ESAT-EA) ? Bizarre…

« Nous travaillons beaucoup notamment avec la direction des achats pour leur dire que, oui, la qualité des prestations des ESAT et AE est bien au rendez-vous. Nous ne sommes vraiment plus dans la charité !« , a ainsi lancé devant un auditorium plein à craquer, le DRH du groupe Société générale, Edouard-Malo Henry.

Dépasser les 6 % pour construire

« Il est urgent aujourd’hui que les entreprises dépassent cette logique des 6% et se posent enfin les vraies questions : celles de la place de l’humain dans les organisations« , a estimé de son côté Guy Tisserant, champion handisport de tennis de table et président et co-fondateur de TH Conseil qui promeut le « management équitable des singularités », qui représente à la fois un gage solide d’adhésion des équipes, de qualité de vie au travail et donc d’efficacité.

Certaines entreprises commencent à dépasser cette obligation pour transformer la contrainte en opportunité.

Car si la loi du 11 février 2005, imposant aux sociétés de 20 salariés l’obligation d’embaucher 6% de travailleurs en situation de handicap, certaines entreprises commencent à dépasser cette obligation pour transformer la contrainte en opportunité.

La construction de partenariats innovants avec le secteur a d’ailleurs fait l’objet d’une conférence sur le salon. Co-traitance, sous-traitance, conceptions et réalisation sur mesure, les initiatives se multiplient. Airbus, par exemple, a renouvelé son contrat avec CGI, société de services en technologies de l’information, contrat (3 ans) qui vise à soutenir son système mondial de ressources humaines.

Claude Pradal, responsable de la maintenance et du support informatique du domaine des Ressources Humaines d’Airbus Group, avait déclaré à l’occasion de ce renouvellement de confiance que « dans le cadre de notre politique d’appui au développement de l’emploi de personnes handicapées, nous avons mis en place une nouvelle stratégie achat-handicap qui réserve une part de nos appels d’offre de sous-traitance au secteur protégé (EA et ESAT). Nous incitons par ailleurs nos sous-traitants de 1er rang à s’inscrire dans cette dynamique en intégrant dans les critères d’évaluation d’offre de sous-traitance, la part du marché réservé au secteur protégé et la qualité de la coopération avec un acteur du secteur protégé.  »

« Acheteurs, évitez les opérations one shot« 

Afin de faciliter et optimiser le recours à ces structures, les intervenants (eux mêmes acheteurs ou non), ont souhaité partager quelques conseils avec les acheteurs présents : éviter les opérations « one shot » mais rechercher des opérations qui peuvent se répéter dans le temps, intégrer une réflexion handicap le plus tôt possible, allotir ou dimensionner le marché et encourager la co-traitance.

GRT Gaz a partagé son expérience et expliqué que le binôme DRH (via l’accord handicap) / Direction des achats, avait permis de mobiliser toute l’entreprise et attribuer un marché de nettoyage de vêtements à une entreprise du secteur adapté et protégé (STPA). Et le bilan est plutôt positif : un taux d’emploi de 4,82% (sur 6%) en 2015, 1,24 M€ commandés en 2015, organisation de Trophées Handi Achats. L’une des clés de réussite un tel projet, a expliqué un responsable de la direction achat/RSE de GTZ Gaz : « bien anticiper les dates de renouvellement des marchés pour convaincre les prescripteurs. »

Quid des sanctions ? Les structures n’ayant mené aucune action en faveur de l’insertion des travailleurs handicapés doivent s’acquitter d’une sanction financière lourde : payer une contribution annuelle de 1 500 fois le Smic à l’Agefiph, Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées.

Source :decision-achats.fr